A quoi pense-t-on quand on court ?



A quoi pense-t-on vraiment quand on court ?

 

Il serait présomptueux d'y répondre sans l'avis d'un spécialiste.

Cependant, à travers les conversations que l'on peut avoir sur le bord de la route, il existe bien une interaction entre la course à pied et le fait d'entretenir une pensée positive voir fructueuse.

 

 A cela, certains affirment que l'action facilite la réflexion.

 Il n'est d'ailleurs pas rare - au cours d'une sortie type endurance fondamentale à allure modérée - de vagabonder aisément sur un problème non résolu et de trouver des pistes de solutions voir LA solution ou d'organiser sa journée en fonction des contraintes professionnelles ou personnelles en même temps que vous déroulez votre foulée sur les chemins forestiers. Ainsi, le rythme régulier, le souffle apaisé vous donnent une aisance physique que le psychique utilise pour travailler de son côté et avec une certaine réussite.

Naturellement, dès que l'effort devient plus actif, la concentration des appuis redevient prioritaire. La respiration s'accélère, l'oxygène est acheminé vers les muscles et moins vers le cerveau.

 

Par contre, la musique que l'on peut écouter avec des oreillettes apporte-t-elle les mêmes effets ?

Ce compagnon d'entraînement permet à certains de se renfermer dans une bulle, à se recentrer sur soi même donc à obtenir un effet "off " favorable à une possible réflexion. Pourquoi pas si l'on peut conserver une acuité de l'effort et des appuis au sol.

A l'inverse, ce renfermement sonore exclue totalement l'environnement extérieur, les informations externes sensitives, les bruits et les éléments qui nous entourent et qui contribuent à un bon équilibre du corps dans l'effort donc à une capacité de penser.

 

Le débat est d'autant plus acharné que les générations s'entrechoquent dans la manière de concevoir l'exercice physique.

Ainsi chacun fera son choix et y verra son bonheur dans la quête de son bien-être.