L'hypoglycémie est notre meilleur ennemi.
Elle survient là où vous ne l'attendez pas, au moment où souvent l'euphorie vous guette.
Comme son nom l'indique l'hypoglycémie est la résultante d'une baisse de sucre dans le sang.
La glycémie est contrôlée par plusieurs hormones.L'insuline sécrétée après un repas fait baisser la glycémie, tandis que le glucagon (hormone de croissance), l'adrénaline et le cortisol la font monter. Toutes ces hormones sont finement ajustées pour que le taux de glucose circulant soit relativement constant,
Pour faire fonctionner un muscle, la seule énergie nécessaire est le glucose à l'image du carburant de votre voiture. Sans essence, votre véhicule n'avance plus : dans notre corps idem. Si les muscles et surtout votre cerveau n'ont pas une dose minimale de glucose (épuisement des réserves en glycogène dans les muscles et le foie), les réactions ne se font pas attendre.
Diminution de la capacité de contraction musculaire donc perte de vitesse.
Sensation de perte d'appuis au sol : vos jambes ne vous portent plus.
Emballement cardiaque : le coeur est obligé de pallier le déficit par une accélération de son rythme.
Vue brouillée
En somme, la déchéance physique absolue.
L'hypoglycémie survient le plus souvent au cours d'un effort long et intense. L'exemple le plus courant est celui de la barrière du 30éme au marathon.
Fréquemment, l'erreur est celle de votre préparation. Il est indispensable de manger suffisamment auparavant. Le matin - mais aussi la veille au soir - la qualité alimentaire doit être bien étudiée. Les glucides lents tels les pâtes, le riz sont des moyens simples pour emmagasiner cette énergie utile.
Au cours d'un marathon ou d'une longue sortie, les boissons énergétiques sont un bon moyen pour éviter la panne. Il existe sur le marché des boissons énergétiques une multitude de produits. Mais attention à ceux trop riches en sucre par rapport aux réels besoins du coureur et qui peuvent entraîner des désordres digestifs.
Une boisson énergétique adaptée doit contenir 20g de glucides par litre d'eau et 1,2g de sel par litre d'eau pour ce genre d'effort. Lisez bien les emballages et faites le bon choix.
Il est donc impératif de les avoir testées auparavant .
Par contre, les gels sembleraient mieux convenir. Leur composition plus équilibrée et plus solide apportent les éléments nécessaires à la poursuite de l'effort long. Leur digestion semble meilleure au dire de nombreux adeptes. Cependant, il est indispensable de diluer l'ingestion du gel par 1 à 2 gorgées d'eau à chaque prise.
Parmi les nombreuses marques, les gels Fenioux se caractérisent par leur moindre acidité et leur teneur modérée en sucre : avant, pendant, après l'effort, ils facilitent grandement la capacité à ne pas faiblir et à récupérer dans les meilleures conditions.